Les fonctions sociales du tatouage – partie 1
Cet article fait partie d’une suite :
Les fonctions sociales du tatouage – partie 2
Les fonctions sociales du tatouage – partie 3
On pouvait lire dans Le Monde du 23 octobre 2004 : “Autrefois marginal, le tatouage touche dĂ©sormais un large public. Du petit dauphin sur l’Ă©paule au grand dragon dans le dos, la mode confine au phĂ©nomène de sociĂ©tĂ©”. Durant les annĂ©es 90 & 2000 ; les tatouages sont apparus dans la mode ; un tatouage au hennĂ© par ci, un petit symbole chinois Ă la cheville par lĂ . Madonna, Sharon Stone, David Beckam, le tatouage devient “hype”.
Pourtant, mĂŞme si le tatouage n’est finalement qu’une parure du corps avec des signes permanents, qui relève de l’esthĂ©tique personnelle, l’accueil en Occident a longtemps Ă©tĂ© mitigĂ©. Dans l’histoire rĂ©cente, le tatouage Ă©tait associĂ© Ă l’underclass amĂ©ricaine.
