Les fonctions sociales du tatouage – partie 3
Cet article fait partie d’une suite :
Les fonctions sociales du tatouage – partie 1
Les fonctions sociales du tatouage – partie 2
De symbole du pauvre, le tattoo s’est donc transformé en symbole de la rock star avec un accroissement important de l’aspect artistique pur. La haute couture s’inspire du tatouage, les motifs sont transposés aux vêtements, comme en 2004 avec le défilé John Galliano chez Dior sur du tissu transparent moulant comme une seconde peau. Le tatouage s’est transformé en art. La peau non tatouée devient un canevas vierge. Le tatouage peut être exposé et obtient une valeur marchande sur le marché qui dépend de l’exclusivité du motif, du renom du tatoueur. Il y a même des conventions où l’on peut admirer les œuvres photographiées. Les amateurs collectionneurs riches deviennent des “tatoos collector” et cherchent à avoir un tatouage de chaque grand tatoueur. L’accumulation de la couverture du corps devient du coup “une collection”. (Lire la suite…)