Le Japon a connu un développement très particulier du tatouage, qui le positionne tout à fait à part. Longtemps réservé aux classes les plus basses de la société et aux geishas à des fins érotiques, le tatouage commence à intéresser des maîtres d’estampes et accède au rang de beaux arts au 13e siècle lors de la période Edo, notamment en protestation passive des règles strictes et à l’austérité du règne du terrible shogun Tokugawa. Les artistes du Kabuki (théâtre japonais traditionnel) sont les premiers à y recourir pour amplifier les détails dramatiques de leur visage. (Lire la suite…)